CARIGNAN VILLAGE remercie celles et ceux qui encore une fois ont fait confiance à Marc GIZARD et à l’équipe qu’il a présentée. La confiance ne se partage pas : elle se mérite.
Nous vous avons offert un débat sur l’avenir de CARIGAN. Nous vous l’avons dit et répété : nous sommes à un virage. Nous avons posé les questions essentielles : cadre de vie, urbanisme, logements sociaux, fiscalité, propreté et entretien des équipements publics.
Tant et si bien que nos adversaires ont placé leur réaction en rapport avec nos arguments, laissant souvent les électeurs dans la confusion : quelle différence y-a-t-il entre les listes ? Parce que nos réflexions largement diffusées déjà depuis longtemps ont servi de point de repère à ceux qui se sont révélés par la suite.
Nous ne voulons pas parler de ceux qui ont manié l’invective, comme s’ils se sentaient particulièrement touchés par les exposés que contenaient nos tracts et notre programme. Ils savent depuis longtemps que nul instance, fût-elle la Chambre régionale des Comptes, n’a jamais mis en cause Marc GIZARD si ce n’est dans leur esprit fertile en imagination ou amalgame. Sinon, bien sûr, Marc GIZARD ne pourrait faire aujourd’hui acte de candidature.
Or avec lui toute une équipe s’est présentée, soudée, solidaire et confiante. En toute transparence les uns vis-à-vis des autres. Comme si la charge d’un conseil municipal était déjà assumée. La vie de CARIGNAN vaut mieux qu’une lutte d’ego et un jeu de chaises musicales.
CARIGNAN VILLAGE s’est exprimée dans un débat démocratique et républicain. Si elle n’est pas en tête, c’est que les valeurs de respect et de sincérité qu’elle représente ne font pas l’unanimité. Les résultats du premier tour – 24,55 % alors qu’aucune liste ne dépasse les 30 % - conduisent à l’espoir : Marc GIZARD a montré depuis longtemps qu’il savait donner la parole et maintenir un cap. Il le faudra dans le conseil municipal qui sera issu des élections de dimanche prochain. CARIGNAN sortira de cette campagne des élections municipales de 2014 riche en débats et réflexions : il serait dommage que la porte soit refermée dès le lendemain.